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18ème congrès national de la SACOT
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Le mot du président de la SACOT

     

             Le congrès de la SACOT se déroule, pour la deuxième fois consécutive, à Oran.

            Les satisfactions déclarées lors du précédent événement, la majoration des propositions de communications pour l’actuel et la forte participation attendue sont de bonne augure pour la réussite de ce 18éme congrès.

            La formule, introduite l’année précédente, avec séance inaugurale la veille, précédée de conférences d’enseignement, et congrès condensé sur deux jours a été reconduite : elle permet, entre autres avantages, une meilleure maitrise du coût.

            Le congrès annuel représente l’événement majeur de la vie de notre société. L’intérêt qu’il suscite au sein même de notre spécialité, mais aussi auprès d’autres disciplines, est croissant comme en témoigne la participation en progression permanente.

            Son organisation est actuellement maitrisée tant en ce qui concerne la mise au point des programmes que dans le domaine des rapports avec l’agence de communication, aujourd’hui partenaire officiel  et que nous tenons, à cette occasion, à féliciter.

            Pour ce 18éme congrès, les conférences d’enseignement sont assurées  essentiellement par des compétences nationales. Cette option novatrice n’est nullement une remise en question de la participation internationale ; bien au contraire notre congrès doit s’ouvrir plus encore sur nos collègues étrangers et en attirer davantage.

            Deux autres aspects méritent d’être revus pour améliorer la qualité scientifique de notre congrès et valoriser les travaux qui y sont présentés.

            Le premier concerne les symposiums. L’organisation des séances thématiques et des tables rondes qui permettent de faire le point sur des sujets parfois controversés, dans lesquelles interviennent des orateurs ayant des pratiques différentes est compatible avec un délai d’un an entre le choix du, sujet et la tenue de l’événement.

            L’organisation d’un symposium représente un travail prospectif et multicentrique important, de nombreuses réunions préparatoires et d’étapes, la revue de nombreux dossiers. Le délai d’une année n’est pas compatible avec l’observance et le respect des procédures de validation scientifique pour que ces symposiums, outre leur intérêt didactique, aboutissent à des conclusions qui doivent constituer des référents opposables.

            Les sujets des symposiums doivent être choisis deux, voir trois ans avant.

            Le deuxième aspect est celui des publications qui assurent la valorisation scientifique des travaux présentés lors du congrès. L’expérience montre que si les articles ne sont pas rédigés avant la tenue du congrès, ils le sont rarement après.

            Il faut œuvrer davantage dans le sens de la remise des articles avant la tenue  du congrès. Ceci permettra, enfin, à la revue de voir le jour mais aussi la sélection de certains articles pour leur proposition à la publication dans des revues référencées. Ceci permettra aussi de faire connaitre nos travaux et, compte tenu des grilles d’évaluations des différents concours, d’améliorer les épreuves de titres et travaux des plus jeunes.

            Comme son congrès, notre société doit évoluer pour passer du statut de simple société académique  à celui de société savante qui s’implique dans l’aspect professionnel et les débats de notre environnement. Ce fut, déjà, notre plaidoyer en 2008 et la raison de l’installation du comité des anciens présidents en 2007, installation restée sans lendemain.

            Cette évolution passe par la réforme de notre société pour qu’elle se dote des moyens adaptés aux contraintes et aux réalités du moment. Ceci impose la refonte des statuts pour induire les modifications structurelles et organisationnelles dont la nécessité et l’intérêt ne sont plus à démontrer.

            Cet objectif ne s’est pas concrétisé pour des raisons, indépendantes de notre volonté, multifactorielles dont certaines, liées à des contraintes administratives et autres, sont autant admissibles que ne peuvent l’être celles liées au simple engagement personnel de chacun d’entre nous dans le cadre d’une démarche commune incontournable dans un tel projet.

            Enfin, les assises nationales de l’orthopédie, projet qui nous tient tant à cœur depuis des années, n’ont pu se tenir, comme prévu, en 2011 en raison du contexte de revendications socio professionnelles qu’a vécu le secteur de la santé et de l’enseignement supérieur durant cette année.

            En l’attente vivons pleinement ce 18éme congrès, qui est un moment privilégié de rencontre, d’échange et de rapprochement. Tout cela entre chirurgiens orthopédistes de générations différentes, maitres et anciens élèves, mais aussi avec nos collègues des autres spécialités et nos partenaires socio professionnels de l’industrie du médicament et du matériel médical.

 Notre métier, où l’apprentissage doit plus au compagnonnage qu’a l’enseignement magistral, nous apprend à nous enrichir de la différence des autres, alors faisons le sans restrictions car, est-il besoin de le rappeler, les relations humaines sont à la base du progrès et du développement.

 Avec Rabah MAZA, Président du congrès, nous espérons que ce 18éme congrès de la SACOT répondra à vos attentes et qu’il soit, grâce à votre concours actif, un succès convivial autant que scientifique. 

Pr. MS. KHAZNADAR


 
 
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